Soirée DD à Valence #4 - Agenda 21Santé, solidarité et action sociale

Humour, Cadre de vie, Théâtre, Environnement, Evénement

de 18:00 à 20:30

Théâtre de la Ville, place de Liberté

Dans le cadre de l’élaboration de son Agenda 21, plan d’actions en faveur de la transition écologique, la Ville a invité les Valentinois à échanger, proposer, co-construire. 

Retour sur celle du 16 janvier, consacrée à la santé, la solidarité, l’action sociale.

En introduction à cette nouvelle soirée, Michèle Ravelli, conseillère municipale déléguée à l’Agenda 21, cite la déclaration de Rio (1992) : « Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature. »

SOLIDARITÉ ET ACTION SOCIALE

Valence regroupe un riche maillage d’acteurs locaux (associatifs ou non) agissant auprès des populations précaires et isolées. Sylvain Fauriel, adjoint à l’emploi, à la solidarité et au numérique cite quelques actions fortes comme le Noël solidaire qui a réuni 1 250 personnes en 2018. Il rappelle l’existence d’actions plus régulières comme les maraudes de la Croix-Rouge ou le Panier Étudiant. Françoise Mounier, conseillère municipale déléguée aux seniors, met en avant le rôle du Centre communal d’action sociale (CCAS) dont elle est également la vice-présidente. À travers ses missions, comme le programme
« Seniors en vacances », dont ont bénéficié 239 Valentinois en 2016, ou les partenariats avec les associations locales (à l’image d’Épival, l’épicerie solidaire, gérée par le Diaconat protestant et alimentée par la Banque alimentaire), le CCAS est à Valence l’institution de l’action sociale de référence.
Répondant à une question du public sur leurs besoins, les associations présentes sur scène – la Croix-rouge, le Diaconat protestant et la Maison des solidarités Nelson Mandela – attestent toutes d’un cruel manque de bénévoles. Elles ont aussi besoin d’argent et de locaux adaptés à l’accueil de personnes fragilisées. Autre enjeu : la visibilité. Savoir qui fait quoi. Le public soulève la question de la mutualisation des actions associatives. L’élu à la solidarité insiste sur la nécessité de « travailler ensemble ».

PRÉVENTION ET SANTÉ PUBLIQUE

Lucile Vercoutère, directrice du service Santé publique de la Ville, indique que l’offre de soins à Valence est considérée comme « satisfaisante. » Elle présente cependant des « points de vigilance », notamment dans les quartiers prioritaires et, plus globalement, sur « la difficulté à trouver un médecin traitant. » S’ils estiment qu’aucune solution n’est simple, pour François Miquey, pharmacien de la Maison de Santé Europe, comme pour Jean Chappellet, président de la Sauvegarde de l’enfance et membre de l’IREPS (Instance régionale d’éducation et de promotion santé), « on peut tendre vers une meilleure consommation des soins médicaux notamment en faisant le lien avec le secteur social pour une meilleure prise en charge. »
Kerha Amiri, conseillère municipale déléguée aux affaires sanitaires et sociales, met en avant les nombreuses infrastructures présentes à Valence : trois structures hospitalières, deux Maisons de santé pluri-professionnelles, la Maison relais santé (qui regroupe 24 associations de patients ou d’aidants) et le Centre santé jeunes.
Andrée Duplantier et Marie-Hélène Barde, représentant respectivement AFD Diabète et France Rein, rappellent qu’au sein de la Maison relais santé, leurs associations organisent des groupes de parole notamment pour aider les malades et leur famille à apprendre à vivre avec la maladie. Afin d’apporter des réponses aux grands enjeux de santé identifiés sur le territoire, la Ville a élaboré un Contrat local de santé, dont la deuxième édition paraîtra cette année. 

Retrouvez le compte-rendu complet de la soirée.