Des acteurs au service de votre sécurité

Les forces de sécurité de l’État

La Police nationale et la gendarmerie relèvent du ministère de l’Intérieur et des Armées.
Les policiers nationaux et les gendarmes ont pour missions principales de constater les infractions pénales, d’en rechercher les auteurs, de les arrêter et de les déférer aux autorités judiciaires.
On parle de police judiciaire car policiers et gendarmes ont le pouvoir de réprimer les atteintes à la sécurité des personnes et des biens.
Généralement, la Police nationale est compétente dans les zones urbaines comme Valence, et la gendarmerie dans les zones rurales.

Le maire, officier de police

En tant que premier élu de la commune, le maire a le pouvoir de prendre et de faire respecter les mesures nécessaires au maintien de l’ordre.
Il a donc à la fois le statut d’officier de police administrative car il doit mettre en œuvre l’action de la police municipale dans sa commune et faire appliquer les arrêtés municipaux, et celui d’officier de police judiciaire sous le contrôle du procureur de la République.

Pour préserver la tranquillité publique, le maire a pris deux arrêtés visant à interdire « l’occupation abusive » de l’espace public par des regroupements de personnes, la consommation et la vente d’alcool ainsi que la divagation des chiens, dans un contexte menaçant l’ordre public.

 

La police municipale : prévention et proximité

Aux côtés des policiers nationaux, les policiers municipaux, eux, agissent au plus près des citoyens. 
Leurs missions sont essentiellement préventives avec des actions de proximité pour assurer le bon ordre, la tranquillité publique et la salubrité.

Les 3 champs d'action prioritaires de la police municipale :

  • la lutte contre la délinquance de rue,
  • les troubles à la tranquillité,
  • les actions de sécurité routière.

A titre d’exemple, la police municipale peut vous apporter son concours sur les sujets suivants :

  • Les atteintes à la tranquillité publique et les incivilités (regroupements tumultueux, salissures, abandon d’objets et encombrants, jets de détritus, véhicules en stationnement abusif, véhicule abandonné, travaux sauvages, nuisances sonores, liées aux animaux, troubles liés à la prostitution, ivresse sur la voie publique...),
  • Les occupations du domaine public sans droit,
  • Les détournements d’usage (dépôt d’armes, de produits stupéfiants et d’objets dangereux).
  • L’occupation des parties communes d’immeubles,
  • Les atteintes aux biens (graffitis sur immeuble et sur patrimoine, dégradations, destruction, détérioration à caractère volontaire, vandalisme, incendies volontaires, involontaires, sinistres, vol dans les parties communes et privatives),
  • Les atteintes aux personnes : agressions verbales, agressions physiques.

Les policiers municipaux assurent une présence quotidienne et de proximité qui se veut rassurante et créatrice de lien social. 
Leur action vient en complément de celle de l’Etat avec qui la police municipale a signé une convention de coordination, et permet d’affirmer la présence de l’autorité dans un esprit d’écoute et de prévention.

Les policiers municipaux sont également Agents de Police Judiciaires Adjoints et peuvent donc constater les infractions, rechercher les auteurs des crimes et délits et les remettre à l’Officier de Police Judiciaire.

 

Horaires d'accueil du public et sur le terrain

Accueil du public :

  • du lundi au jeudi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30
  • Le vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h

Interventions (horaires modulables selon événements) :

  • le lundi de 5 h 30 à 20 h
  • Du mardi au samedi de 5 h 30 à 2 h
  • Dimanche de 12 h 30 à 20 h

 

Des effectifs en forte hausse depuis 2014

  • 62 policiers municipaux (35 en 2014),

  • 9 assistants temporaires de police municipale,

  • 8 Agents de Surveillance de la Voie Publique chargés du Stationnement Payant et Gênant (ASVP).

Le renforcement des effectifs et des moyens va se poursuivre pour lutter encore plus efficacement contre l’insécurité et l’incivisme.



Un déménagement sur les boulevards courant 2019

Les locaux étant devenus trop étroits (Place Le Cardonnel) par rapport aux effectifs de police, la Ville a opté pour un bâtiment plus fonctionnel, situé au cœur du centre-ville, à proximité immédiate du pôle bus, un lieu de convergence sensible en termes de sécurité.

Elle a officiellement acquis les anciens locaux du Dauphiné Libéré, 13 boulevard  Maurice-Clerc.
D’une surface totale de 913 m² répartis sur 5 niveaux, le bâtiment fera l’objet de travaux. 
Il accueillera courant 2019 le personnel opérationnel et administratif de la police municipale qui travaillera au service des Valentinois dans de meilleures conditions.

Ce déménagement était l’un des 100 engagements du plan de mandat.

 

Trois Unités territoriales de proximité

Il existe trois Unités territoriales de proximité : Unité territoriale Sud, Unité territoriale Nord et Unité centre-ville de Valence.

Leur objectif est de renforcer les liens avec les habitants tout en assurant une présence dissuasive et attentive dans tous les quartiers de la commune. Cette sectorisation permet aux agents de bien connaître le quartier, d’être plus proches des habitants et plus accessibles.

  • L’unité Sud intervient sur un secteur regroupant Valensolles, l’épervière, Fontlozier, le sud de l’avenue Victor Hugo (depuis le Pont de la Cécile), Chateauvert, Laprat, Calvaire Hugo, la zone des Auréats et le plateau de Lautagne.
  • L’unité Nord couvre les quartiers de : Polygone, Petit Charran, Grand Charran, Plan, Fonbarlettes, Briffaut, et Chamberlière.

Trois unités spécialisées

Les Unités spécialisées sont les suivantes :

  • l'Unité motorisée, composée de 6 agents à motos, lutte 6 jours sur 7 de 7h30 à 20h contre l’insécurité et la délinquance routière (contrôles de vitesse...).
  • l'Unité d’intervention de nuit mise en place en 2010 et composée de 8 agents œuvrant dans toute la ville du mardi au samedi de 18h45 à 2h du matin avec pour mission prioritaire de faire respecter la tranquillité et lutter contre l’insécurité
  • l'Unité de service général,composée de 6 agents en charge du respect et de la bonne tenue des marchés de la ville.

Le Centre de Protection Urbaine

Les 156 caméras de vidéo-protection de la Ville de Valence sont reliées à un Centre de protection urbaine (CPU) où 17 opérateurs se relaient pour contrôler les images toute l’année, 24/24h, 7/7j.

Le Centre comporte notamment :

  • Une pièce d’observation de 38 m2 avec un mur d’écran ergonomique (8 écrans de 46 pouces), chaque écran étant subdivisé en quatre parties (vision Quad) pour améliorer le domaine protégé,
  • Une salle de crise opérationnelle dotée de 2 écrans de 46 pouces et 2 écrans de 21 pouces et un poste de contrôle à l’usage des autorités pour le visionnage des enregistrements,
  • Un bureau stratégique de relecture pour le responsable du Centre afin de permettre le traitement des données.

Ces images sont transférées au Commissariat de police pour favoriser la coopération entre la police municipale et la Police nationale. La coordination entre le CPU, les deux polices et la Justice favorise le bon déroulement des enquêtes, en fournissant par l’image des preuves irréfutables d’actes de délinquance.

Ainsi, le CPU assure :

  • Une information immédiate des forces de l’ordre et une réactivité adaptées aux besoins des évènements observés,
  • Une veille permanente sur la sécurité des personnes et des biens,
  • Une mesure préventive de protection des personnes vulnérables sur la voie publique,
  • Une veille permanente sur les aléas du climat (inondations, chutes de neige, etc.),
  • Une veille permanente sur le trafic routier intra et extra muros.

Conformément à la réglementation en vigueur, toute diffusion d’image relevant de la sphère privée est interdite.

Les espaces privés (résidence, immeubles, etc.) sont intégralement floutés pour protéger la vie privée des citoyens.

La CNIL, en tant qu’autorité de régulation, est informée de l’ensemble des missions et actions du CPU.

Le CPU en 2017

  • 22 450 appels traités 
  • Environ 13 250 faits de voie publique suivis (7870 en 2016)
  • 5520 appels avec la Police nationale (3825 en 2016)
  • 500 réquisitions judiciaires (386 en 2016)
  • Plus de 430 aides à l’interpellation 
  • 4150 mains courantes établies 

 

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