Tout savoir sur la rentrée 2017

Les infos de la rentrée

 4 ou 4 jours et demi d’école ? Avant de trancher, la Ville va prendre le temps de la concertation.                         

En cette rentrée, la semaine de 4 jours et demi est reconduite dans les écoles publiques valentinoises. « Le 28 juin dernier était publié au Journal officiel un décret autorisant les municipalités, en accord avec les conseils d’école et la Direction académique des services de l’Éducation nationale, à revenir à la semaine de 4 jours. Nous avions donc en tout et pour tout une semaine pour organiser une concertation ! Impossible dans une ville qui regroupe 37 écoles et a mis en place des temps d’activités périscolaires de qualité. Nous travaillons avec des associations : fallait-il rompre nos conventions de partenariat ? Et comment, en si peu de temps, redéployer les agents municipaux affectés au périscolaire ? », présente Cécile Paulet, adjointe à l’éducation, la jeunesse et la petite enfance.

« Nous n’étions pas favorables aux nouveaux rythmes scolaires imposés par le gouvernement précédent et appliqués à Valence depuis la rentrée 2014 », rappelle-t-elle. « Cependant, les services municipaux concernés, soutenus par les élus, se sont pleinement investis dans leur mise en place : des personnels ont été formés à l’animation, 17 Accueils de loisirs périscolaires ont été créés pour un fonctionnement plus fluide et des relations simplifiées avec les familles…900 000€ sont investis chaque année pour que les 1 500 enfants inscrits au périscolaire de l’après-midi bénéficient d’ateliers de qualité, animés par des professionnels spécialisés. L’exemple valentinois est régulièrement mis en avant par l’Education nationale. »

 

Évaluation, réflexion, concertation

Avant de décider de revenir (ou pas) à la semaine de 4 jours, la Ville a fait le choix de l’évaluation et de la réflexion à laquelle les familles seront associées. Une concertation aura lieu avant les vacances de Noël. Début 2018, les résultats seront publiés et une décision sera prise. « Quelle qu’elle soit, je suis fière du travail qui a été accompli », souligne l’élue.

Concrètement, à Valence, les équipes périscolaires prennent en charge les enfants dès 15 h 45. Les familles ont le choix entre les activités récréatives qui permettent un départ échelonné, et les ateliers thématiques d’une heure. Des ateliers d’une grande diversité (arts plastiques et visuels, spectacle vivant, sport, éveil musical, citoyenneté et découverte du monde, environnement, sciences…) animés par 21 associations ou auto-entrepreneurs ainsi que par trois équipements de quartier (MJC Châteauvert et du Grand Charran, MPT du Petit Charran). L’an dernier, 2520 séances ont été proposées aux jeunes Valentinois.

Une présentation des activités sera organisée au cours de la deuxième quinzaine de septembre afin de permettre aux élèves et aux familles de découvrir le programme 2017-2018. Le choix a été fait de « découper » l’année en trois périodes (du 2 octobre au 22 décembre, du 8 janvier au 6 avril, du 23 avril au 29 juin), pour pouvoir consacrer environ 10 séances à chaque thématique. Plusieurs temps forts sont programmés avec pour objectif notamment d’impliquer les enfants dans l’actualité de leur ville, de leur quartier tout en les sensibilisant à des problématiques universelles comme la ressource en eau ou les liens inter-générations.

 

Les chantiers de l’été

Traditionnellement, l’été est propice aux travaux dans les écoles. « Nous poursuivons le travail commencé par la municipalité précédente après des années pendant lesquelles l’état des écoles s’est progressivement dégradé », souligne Cécile Paulet, adjointe à l’éducation, la jeunesse et la petite enfance. « Concrètement, cela signifie que nous gérons l’urgence et les rénovations courantes », poursuit l’élue qui donne l’exemple des stores : « Dans nombre d’écoles, ils n’ont pas été réparés. Leur absence a été particulièrement dommageable en juin dernier, lorsqu’il a fait très chaud. »

Les principaux travaux : 

-réfection de cours : école maternelle Archimbaud, école maternelle Brossolette (enrobé, espaces verts, création de jeux…), école Bayet (agrandissement, plantation d’arbres, création d’un « coin calme »…) : 240 000€

-école Buisson élémentaire : rénovation du 2e étage : 132 000€

-école Camus maternelle : rénovation de la toiture : 60 000€

-école Condorcet maternelle : remplacement des menuiseries extérieures : 45 000€

-école Michelet maternelle : rénovation de l’une des deux ailes (menuiseries, stores, peinture…) : 290 000€

-groupe scolaire Montaigne : désamiantage, pose de sols souples dans 3 salles de classe et dans le dortoir en maternelle, réfection des menuiseries extérieures et pose de stores en élémentaire : 350 000€

-école Bayet élémentaire : peinture des classes, rénovation des sanitaires, création de locaux poubelles : 110 000€

-groupe scolaire Rigaud : travaux destinés à rendre l’établissement accessible aux personnes à mobilité réduite (rénovation des sanitaires filles, mise aux normes des cages d'escalier, des sanitaires, de l'éclairage… et création d’un ascenseur) : 263 000€

La rénovation du restaurant scolaire de l’école Condorcet débute à l’automne : 280 000€

 

 

Des moyens pour la primo-scolarisation

La Ville, qui souhaite, dans la limite de ses compétences, accompagner l’éducation dès la petite enfance, s’investit, aux côtés de l’Education nationale, dans la scolarisation des enfants de moins de 3 ans. La scolarisation précoce est en effet, selon l’enquête « Petite enfance, grands défis », rendue publique en juin dernier par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), un facteur de meilleure réussite scolaire.« Nous pensons que la vie en collectivité favorise l’intégration des tout- petits, la socialisation, l’acquisition du langage », explique Cécile Paulet, adjointe à l’éducation, la jeunesse et la petite enfance. Les effectifs des enfants de toute petite section (TPS) ont fortement progressé : de 63 en 2014 à 155 prévus cette rentrée. « Nous avons investi dans du matériel adapté. Nous avons surtout créé trois postes supplémentaires d’Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) à mi-temps dans les trois écoles de REP (réseaux d’éducation prioritaire) accueillant plus de 20 TPS. »

 

 La parole à Cécile Paulet, adjointe à l’éducation, la jeunesse et la petite enfance

« Accompagner l’éducation dès la petite enfance est l’une de nos priorités. Nous mettons tout en œuvre, dans la limite des compétences qui nous sont attribuées et de nos contraintes budgétaires, pour que les écoliers valentinois étudient dans les meilleures conditions : rénovation des écoles, soutien à la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, temps d’activités périscolaires de qualité…

Cette politique, nous tenons à la mener en  partenariat avec tous les acteurs de l’école, des professionnels de l’Education nationale aux parents que nous allons associer à la concertation sur le retour, ou pas, à la semaine de 4 jours. »

 

 Enseignement supérieur : + de 150 formations

 

Certificate in international tourism management – French art de vivre in the Rhône Valley : cette formation mise en place par l’IUT à la rentrée 2017 sera proposée en anglais ! Elle fait partie des 16 nouveaux cursus (dont 5 universitaires) ouverts au sein du pôle universitaire Drôme-Ardèche qui se caractérise par une offre importante de licences professionnelles ayant un ancrage territorial. Parmi les nouveautés : les licences professionnelles management et gestion des organisations (IUT) ; productions végétales (IUT/Lycée agricole Le Valentin) ; gestion, production et valorisation des industries agroalimentaires (UFR chimie-biologie/Lycée du Valentin) ; les BTS professions immobilières ; technico-commercial énergie environnement piscines… (liste à retrouver sur le site etudierendromeardeche.fr).

L’enseignement supérieur Drôme-Ardèche regroupe aujourd’hui plus de 10 000 étudiants (près de 7 000 à Valence),  qui suivent plus de 150 formations, dont près de 70 sont des formations universitaires. Les effectifs ont augmenté de 8% en six ans. 2300 étudiants font leur rentrée sur le site universitaire 26/07.

65% des étudiants sont originaires de la Drôme ou de l’Ardèche. 45 à 50% sont boursiers, et près de la moitié des Ardéchois et Drômois en 1er cycle à l’université font leurs études à Valence. Mission démocratisation réussie pour le pôle délocalisé de l’Université Grenoble-Alpes (UGA) !

Source : Observatoire de l’enseignement supérieur et de la recherche en sud Rhône-Alpes (version complète sur etudierendromeardeche.fr).

 

Contrat municipal étudiant : inscrivez-vous !

Le Contrat municipal étudiant (CME) a vocation à soutenir l’accès des jeunes Valentinois aux études supérieures. En contrepartie d’une aide financière calculée en fonction de plusieurs critères, l’étudiant s’engage à participer à une ou plusieurs missions (dont la durée varie de 18 à 44 h) au profit de la collectivité ou d’une association.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 25 septembre. Dossier d'inscription : valence.fr/vivre-a-valence/jeunesse-et-education/inscriptions-contrat-municipal-etudiant ; 04 75 79 23 56

 

 

 

 

 

La parole à Hélène Bellon, adjointe à la famille et à l’enseignement supérieur

La Ville soutient les projets visant à améliorer le cadre de vie des étudiants, comme la transformation du site de Latour-Maubourg en un véritable campus sur lequel de nouveaux logements seront bientôt livrés. Elle favorise l’organisation d’événements festifs comme le concert de rentrée. Elle accompagne les initiatives d’ouverture à l’international : en juin, l’Association française de la finance a accueilli à l’IAE une centaine de chercheurs étrangers ; en novembre, l’Esisar organise les finales européennes du CSAW, le plus important événement international orienté cybersécurité. Une dynamique se crée : Valence, « petite » ville universitaire dont les formations ont souvent un ancrage territorial est en train de se forger une réputation internationale !