Les ambassadeurs du développement durable


Les ambassadeurs accompagnés d'Assia Daas, chargée de mission Agenda 21 pour la Ville.
Il faut agir localement pour faire bouger les choses : c'est la conviction de nos quatre ambassadeurs du développement durable.

Dans un contexte pour le moins morose, leur enthousiasme est bienvenu : Arthur Guérin, Roxane Issartial, Emilie Ceyte et Léo Dumez sont nos ambassadeurs du développement durable jusqu’à fin juillet 2021.

Une fonction créée dans le cadre de l’Agenda 21 et confiée par la Ville à des jeunes en service civique à Unis-Cité.
Leur mission : promouvoir les actions du quotidien qui contribuent à préserver notre planète et protéger la nature, du tri des déchets aux déplacements doux en passant par la lutte contre le gaspillage.

"Je pense que les gens ne savent pas forcément ce qu’ils peuvent faire, à leur niveau. Sensibiliser, expliquer, faire prendre conscience sans faire peur… c’est ainsi que je conçois notre mission", présente Roxane, qui, après un master consacré au droit de l’environnement, a choisi de servir une cause qui lui tient à cœur.

"Nous allons beaucoup travailler avec les MPT du Plan et de Fontbarlettes qui proposent de nombreuses animations sur cette thématique. Les enfants sont des éponges, ils s’intéressent. C’est plus facile pour eux d’acquérir de nouvelles habitudes. Nous devons créer des chaînes de transmission", remarque Arthur, qui fait une pause dans sa licence et souhaite se rendre utile tout en enrichissant ses connaissances. Une ambition partagée par Émilie. "Je veux prendre le temps de réfléchir à mon avenir, à ce que je peux faire pour le monde dans lequel je vis. On peut encore sauver notre planète, mais il faut faire vite", explique la jeune fille.

Agir vite et localement, pense Léo qui, en 1re, a pris conscience de l’urgence environnementale et choisi de s’y consacrer. "J’avais cette conscience, mais je n’avais pas les clés. Je ne savais pas comment agir. On ne doit plus attendre des États qu’ils fassent tout. C’est à chacun de nous de mettre son grain de sel pour faire bouger les choses." À l’échelle d’une ville, d’un quartier, suggère Roxane. "On se sent davantage concerné quand on voit les résultats de ses efforts. En participant à une collecte de déchets par exemple."

Le quatuor fourmille d’idées pour guider les Valentinois sur la voie de l’éco-responsabilité. Si le contexte sanitaire le permet, ils mèneront des actions de sensibilisation sur l’espace public parallèlement à la réalisation d’enquêtes et diagnostics. Ils accompagneront également la mise en place des sites de compostage partagé.