Les rendez-vous de la santé #11

de 08:30 à 13:00

Parking de la Maison de santé La Rose des vents 457, avenue de Chabeuil

Le suivi, le vaccin, le frottis

Participez à un échange avec des infirmières de la direction santé publique de la ville de Valence et de l’association d’infirmières cliniciennes et de consultation en Drôme et Ardèche (AICCDA) autour du dépistage du cancer du col de l’utérus et de la vaccination contre le Papillomavirus.
Rencontre proposée par la Maison de santé La Rose des vents.

Lundi 21 novembre

  • De 8 h 30 à 13 h
  • Parking de la Maison de santé La Rose des vents
  • 457, avenue de Chabeuil

Qu'est-ce que les papillomavirus ?

Ce sont des virus qui touchent les filles comme les garçons.  Environ 80 % des femmes et des hommes sont exposés à ces virus au cours de leur vie.
Ils se transmettent par voie sexuelle et peuvent développer des cancers dans différentes zones du corps. 
Chaque année en France, 6 400 nouveaux cas de cancers sont liés aux papillomavirus humains (HPV).

Contre ces virus, il est possible d'agir avec la vaccination HPV destinée aux filles et aux garçons de 11 à 14 ans. 

Cette vaccination peut également être proposée en rattrapage jusqu’à 19 ans inclus.

Pour en savoir plus

Pour les femmes : le dépistage du cancer du col de l’utérus

Plus de 90 % des cancers du col de l’utérus se développent suite à une infection par des HPV.
Pour prévenir la maladie, deux possibilités : la vaccination et le dépistage !

Le dépistage est recommandé de 25 à 65 ans :

  • Frottis de dépistage à 25 ans (2 prélèvements normaux à un an d’intervalle)
  • Frottis de dépistage tous les 3 ans de 26 à 29 ans
  • Test HPV de dépistage tous les 5 ans de 30 à 65 ans

Il permet de repérer au plus tôt d’éventuelles lésions précancéreuses au niveau du col de l’utérus, de les surveiller ou de les soigner et ainsi, de prévenir l’apparition d’un cancer.
Grâce au dépistage, 90 % des cancers du col de l’utérus peuvent être évités. Si un cancer est détecté tôt, les soins seront généralement plus légers et permettront de préserver davantage la fertilité.

Dès la puberté, un suivi gynécologique régulier par une sage-femme, le médecin traitant ou d’un gynécologue est essentiel.

En savoir plus sur le dépistage